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Auteur : Fleury, Laurence

Cycle de conférences | Faire cohabiter patrimoine et environnement au musée

Deuxième conférence: Prendre soin du vivant au musée

Dans le cadre de cette deuxième conférence intitulée "Prendre soin du vivant au musée", nous vous invitons à explorer les enjeux que représentent les changements climatiques pour les collections dites "naturelles" à travers l'exemple de l'Herbier Marie Victorin et du Jardin botanique de Montréal, qui tous deux, possèdent un très large éventail de spécimens.

Nous recevrons pour l'occasion, Michel Labrecque, Chercheur à l’institut de recherche en biologie végétal (IRBV) et chef de division de la recherche du Jardin botanique de Montréal, Professeur associé à l’Univsersité de Montréal, ainsi que Étienne Léveillé-Bourret, Professeur adjoint, département de sciences biologiques, Université de Montréal, Herbier Marie Victorin.

Rendez vous le 5 février au local DC-2300, 279 rue Sainte-Catherine Est. de 12h30 à 14h

Ou via le lien zoom suivant: https://uqam.zoom.us/j/85385838251

Biographie de Michel Labrecque

Michel Labrecque est spécialiste du domaine des phytotechnologie qui utilisent des plantes vivantes comme solution à divers problèmes environnementaux. Conservateur et Chef de Division recherche et développement scientifique du Jardin botanique de Montréal depuis 1997. Il est aussi professeur associé au Département de sciences biologiques de l’université de Montréal. Il cumule ainsi des fonctions de gestionnaire au Jardin botanique et de chercheur dans le domaine des phytotechnologies.

Avec son groupe de recherche, il s’intéresse par exemple à la réhabilitation de friches industrielles, d’anciens sites pétroliers et minier ou au phytotraitement d’eaux contaminées. Il a conduit plusieurs projets d’envergure, souvent réalisés en collaboration avec des partenaires privés, des municipalités, ou des organismes parapublics.

Dans sa spécialité, Michel Labrecque est reconnu internationalement. Il est souvent invité pour donner des formations à l’étranger. En juin 2022, il a reçu la plus haute reconnaissance octroyée pour le Gouvernement du Québec en étant nommé Chevalier de l’Ordre national du Québec.

Biographie d'Étienne Léveillé-Bourret

Étienne Léveillé-Bourret est professeur adjoint au département de sciences biologiques de l’Université de Montréal. Détenteur d’un doctorat en évolution et taxonomie des végétaux de l’Université d’Ottawa et ayant effectué un post-doctorat en génomique comparative des plantes à l’Université de Zurich.

Ses recherches portent sur la découverte et la classification de la biodiversité végétale des milieux froids. Ses études touchent à une variété de sujets allant de la description de nouvelles espèces à la biogéographique, en passant par la phylogénétique et la co-évolution entre les plantes et leurs parasites fongiques. La majorité de ses projets se concentrent sur des espèces à statut précaire au Canada.

Ses travaux de recherche emploient une panoplie d’approches génétiques de pointe, mais aussi des méthodes plus classiques comme le jardin commun et l’analyse morphologique. L’étude des spécimens déposés dans des collections d’histoire naturelle est toutefois au cœur de l’ensemble de ses recherches. Il est d’ailleurs conservateur de l’Herbier Marie-Victorin, le plus grand herbier québécois à portée internationale (740,000 spécimens), où les spécimens témoins de ses travaux de recherche sont déposés, permettant leur vérification et réutilisation par les générations futures.

Webinaire: Partages Québec-Wallonie 2025-2026

À l’heure où le numérique s’impose de plus en plus comme une solution privilégiée pour mettre en valeur les patrimoines disparus et que les outils technologiques sont de plus en plus utilisés par les musées pour rendre leurs contenus accessibles, comment éviter les écueils auxquels d’autres musées ont été confrontés lors de la création d’outils numériques ? Comment initier de la création numérique dans un cadre budgétaire restreint ? Est-il possible de concevoir un outil numérique durable ? Quel est le paysage numérique à destination pédagogique, patrimoniale et touristique ? 

L’Îlot des Palais et le Palais du Coudenberg invitent la communauté muséale et le milieu du patrimoine à réfléchir à ces questions dans le cadre de deux journées d’études et d’une série de trois webinaires. 

La première séance aura lieu le 13 février de 10h à 11h.

Pour en apprendre plus ou pour vous inscrire à cette rencontre, veuillez visiter le site internet de L'Îlot des Palais.

Appel à communication | Prolongation de l’appel pour le colloque annuel du RéPUQ 2025

Les 15 et 16 mai prochain, au Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), 490 rue de la Couronne, à Québec, se tiendra le colloque annuel du Réseau Patrimoines de l’Université du Québec (RéPUQ), en collaboration avec l’Institut du patrimoine de l’UQAM, la Chaire Fernand-Dumont sur la culture et le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture (CRILCQ). Intitulé «Scène des patrimoines. La dynamique entre l’État et la société civile ou les aléas d’une relation ambiguë», le colloque portera sur les dispositifs juridiques et législatifs de la gestion des patrimoines.

L’appel à communication pour le colloque est prolongé au 17 février 2025 à 17h00

Voir l'appel à communication complète ici

Cycle de conférences | Faire cohabiter patrimoine et environnement au musée

L’Institut du patrimoine de l’UQAM en collaboration avec l’Institut du patrimoine culturel de l’Université Laval, annonce la tenue de trois rencontres autour du thème de l’anthropocène. Le programme de ces trois rencontres a été confié à Julien Ménabréaz, doctorat en muséologie, médiation, patrimoine. Ce cycle de trois rencontres abordera les questions environnementales et patrimoniales d’un point de vue muséal.

La première rencontre sur le thème « À la fois culture et nature, l’anthropocène au sein des musées » est prévue le 29 janvier au local R-4150 (315, Rue Sainte-Catherine Est) de 12h30 à 14h. Nous recevrons Bénédicte Ramade, chargée de cours à l’école des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, et Nicolas Kramar du Musée de la nature, état du Valais en Suisse.

Lien Zoom pour la rencontre: https://uqam.zoom.us/j/82659894684

Biographie de Bénédicte Ramade

Historienne de l’art, critique indépendante, commissaire d’exposition, experte dans les questions environnementales 

Chargée de cours à l’École des arts visuels et médiatiques depuis 2017, Bénédicte Ramade est la lauréate 2024 du Prix d’excellence en recherche et en recherche-création pour les personnes chargées de cours de la Faculté des arts. Elle est aussi chargée de cours au Département d’histoire de l’art et d’étude cinématographique de l’Université de Montréal depuis 2013, après avoir enseigné une dizaine d’années à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.  

Historienne de l’art, elle s’intéresse tout particulièrement aux pratiques artistiques en lien avec les enjeux environnementaux et écologiques depuis la fin des années 1990. Son ouvrage Vers un art anthropocène. L’art écologique américain pour prototype, consacré à la réhabilitation de ce mouvement artistique apparu au cours des années 1960, a été finaliste du prix Pierre Daix du livre d’histoire de l’art en 2023. Cet ouvrage, paru en 2022 aux Presses du réel, actualisait la recherche doctorale de Bénédicte Ramade, réalisée en esthétique et histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Chercheuse associée à la Chaire CREAT de l’université de Montréal, elle développe actuellement une expertise sur les émotions associées aux changements climatique dans l’art contemporain. En avril 2024 elle a dirigé la programmation du 16e colloque international Max et Iris Stern, sur le thème « Plus-qu’humain, plus-nature : au-delà du vivant ». 

Critique d’art depuis 25 ans, elle a développé une expertise qui couvre les champs de la création contemporaine et de sa spécialisation universitaire. Dans sa pratique curatoriale, elle a mis en espace les interrogations et découvertes réalisées au cours de ses recherches et de celle de plusieurs artistes, qu’il s’agisse du concept de « nature culturelle » et des « pratiques artistiques du déchet », de la biodiversité ou des temporalités de l’anthropocène. En 2024, elle a exposé le projet pictural de jardin topographique de David Lafrance à la salle Alfred-Pellan à Laval, et articulé une relecture écocritique du land artiste britannique Richard Long en conversation avec l’artiste française Lydie Jean-Dit-Pannel dans une monographie extensive au Centre d’art des Tanneries d’Amilly. Elle prépare un commissariat en 2025 pour la galerie de l’UdeM sur les pratiques artistiques de l’écoanxiété.  

Elle a aussi été conseillère scientifique et productrice de contenue pour la MOOC « Art et écologie » du Centre Pompidou, offert à l’automne 2022 et co-produit par l’UQAM et le Centre de recherche FIGURA sur les théories et pratiques de l’imaginaire. Bénédicte Ramade est actuellement conseillère scientifique pour la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement et pour le Musée Pointe-à-Callière. 

Biographie de Nicolas Kramar

Directeur du Musée de la nature à Sion (Valais, Suisse)

Le parcours de Nicolas Kramar est caractérisé par une double culture qui allie les sciences naturelles et les sciences humaines et sociales. Il possède un Master en science de la terre de l’Université de Lausanne, un doctorat en géochimie de l’Université de Lausanne et de l’Ecole Polytechnique de Lausanne et un Master recherche en histoire, philosophie et didactique des sciences obtenu à Lyon I et l’ENS Lyon.

Depuis plus de 20 ans Nicolas Kramar participe à de nombreuses activités de médiations scientifique et, en tant qu’universitaire, à des recherches en sciences de l’éducation. A ce titre, il est chercheur associé à l’Université de Genève et expert de recherche à la Haute-Ecole Pédagogique du Valais. Depuis 2013 il est directeur du Musée de la nature du Valais (Suisse). Dans ce contexte, il a développé divers projets liés au thème de l’anthropocène. Le plus important de ces projets, l’exposition « Objectif Terre » a reçu le Prix Expo 2016 de l’Académie suisse des sciences naturelle et a été la première exposition au monde sur ce thème produite par un musée d’histoire naturelle. Il est maintenant impliqué dans des collaborations internationales sur le thème de l’anthropocène dans les musées d’histoire naturelle. Il est membre du conseil d’administration d’ICOM-NATHIST et, depuis 2020, membre du comité pour la définition des musées, les perspectives et les potentiels (ICOM Define) qui a proposé la définition des musées votée à Prague en 2022.

Bilan de la Deuxième rencontre thématique sur le legs patrimonial de Frédéric Back

Le mercredi 27 novembre dernier, de 12h30 à 14h00, se tenait la Deuxième rencontre thématique sur le legs patrimonial de Frédéric Back, organisée conjointement par l’Institut du patrimoine de l’UQAM et le Réseau Patrimoines de l’Université du Québec (RéPUQ). Vingt-cinq (25) participants y étaient inscrits, soit en présentiel, soit en ligne (Zoom). Cette deuxième rencontre portait sur le thème du patrimoine naturel. Trois communications étaient à l’horaire, dont la modération était assurée par Lisa Baillargeon, professeure à l’École des sciences de la gestion, à l’UQAM.

La première communication était prononcée par Gil Chataignier, candidate au Doctorat en muséologie, médiation et patrimoine, à l’UQAM. Sa communication était intitulée : « Que lègue Frédéric Back au travers du parc dont il est l’éponyme? ». Celle-ci présentait le cas du parc montréalais nommé à la mémoire de l’artiste et explorait la manière dont son œuvre et son engagement continuent d’y faire résonner des échos environnementalistes. La communication soulignait également en quoi le choix d’une telle dénomination et sa réception chez les résident·es du quartier Saint-Michel est révélateur des différents mandats dont le parc a hérité – que ces mandats soient pleinement effectifs ou non. L’auteure enchaînait avec la portée du message socio-environnemental de Frédéric Back, locale et internationale, au travers notamment de son film d’animation L’Homme qui plantait des arbres (1987).

La deuxième communication était prononcée par le professeur Guillaume Marie, du Département de biologie, chimie et géographie, à l’UQAR, et intitulée : « Le fleuve aux grandes eaux : une invitation à la sauvegarde du patrimoine naturel du Saint-Laurent ». L’auteur y analysait notamment la richesse du patrimoine biologique du Saint-Laurent, présenté comme foisonnant par Frédéric Back. Il pointait également que le film est un moyen de transmettre un message écologiste et de sensibiliser les publics aux dangers qui menacent le fleuve, ses animaux, mais aussi ses riverains, en particulier lorsqu’il y a surexploitation des ressources naturelles et pollution de l’eau. Pour terminer, Guillaume Marie soulignait que le film invite le spectateur à s’interroger sur les moyens de sauvegarder le patrimoine naturel et sur la nécessité que la société retrouve son harmonie avec la nature, un message toujours d’une grande actualité en cette année de conférence internationale sur les changements climatiques (COP29).

Quant à la troisième communication, intitulée : « Les trois legs environnementaux de Frédéric Back », elle était prononcée par Julien Ménabréaz, candidat au Doctorat en muséologie, médiation et patrimoine, à l’UQAM. Le sujet portait sur les divers moyens utilisés par l’artiste et écologiste engagé pour transmettre son message en faveur de la protection des animaux et de l’environnement. L’auteur soulignait que Frédéric Back n’a pas seulement créé des films d’animation qui mettent en évidence l’impact de l’être humain sur la nature, mais qu’il s’est aussi investi activement dans divers organismes de protection des animaux et de l’environnement. Sa conclusion : Frédéric Back était non seulement un artiste, mais également un homme qui s’engageait pleinement pour les causes qu’il défendait, parvenant à allier parfaitement art et activisme.

À la suite des trois (3) communications, plusieurs interventions étaient formulées par les participant·es, dont l’une se voulait une prise de conscience sur l’absence de relève en termes de cinéma d’animation qui allie le militantisme à la cause de la transition socio-écologique; le tout sur fond d’humanisme, à l’image de qui était le grand artiste international Frédéric Back.

Pour ceux et celles qui ne pouvaient pas y assister, les communications de Gil Chataignier, de Guillaume Marie et de Julien Ménabréaz peuvent être visionnées à l’adresse YouTube suivante : https://youtu.be/EygOoAaG0ss

Ne manquez pas la Troisième rencontre thématique qui aura lieu le mercredi 19 février 2025, de 12h30 à 14h00. Sur le thème du patrimoine culturel immatériel (PCI), trois conférenciers y présenteront leurs travaux, soit : Jessie Morin, candidate au Doctorat en études québécoises, à l’UQTR, Laurent Jérôme, professeur au Département des sciences religieuses, à l’UQAM, de même que Alexis Lemieux, candidat au Doctorat en muséologie, médiation et patrimoine, à l’UQAM.

Excellent visionnement et au plaisir de vous compter parmi nous, en présentiel ou à distance, lors de notre prochaine rencontre. Activité gratuite. Inscription obligatoire : https://forms.gle/nV54u6A9CngozYC26

Maryse Paquin
Commissaire des rencontres thématiques

Activités gratuites sur Frédéric Back dans le cadre de son 100e anniversaire de naissance

Présenté par l'Institut du patrimoine UQAM, RéPUQ, TOHU et la Municipalité d'Huberdeau

Montréal, vendredi le 6 décembre 2024 – Le grand maître du cinéma d’animation reconnu mondialement, artiste multidisciplinaire et militant pour l’environnement, Frédéric Back aurait eu 100 ans, en 2024. Dans le but de commémorer son œuvre, qui repose sur un grand talent artistique et des valeurs environnementales profondes, quelques organismes unissent leurs efforts pour tenir des activités gratuites dans le cadre de son 100e anniversaire de naissance.

Tout d’abord, la TOHU vous invite à découvrir gratuitement l’exposition de l’artiste Guylaine Chevarie-Lessard, ouverte tous les jours, de 10h à 17h, jusqu’au 15 décembre 2024. Intitulée : « Dialogue avec Frédéric Back », des toiles géantes inspirées par l’œuvre de l’artiste y sont présentées. C’est un rendez-vous au 2345, rue Jarry Est, Montréal (entrée principale sur la rue des Regrattiers). Pour information : Éliane Bélec, chargée des expositions et du patrimoine, 514-374-3522.

De son côté, l’Institut du patrimoine de l’UQAM, en collaboration avec le Réseau Patrimoines de l’Université du Québec (RéPUQ), tiennent une série de rencontres gratuites où l’oeuvre de Frédéric Back est revisitée en lien avec divers thèmes. La prochaine rencontre, qui portera sur le patrimoine culturel immatériel (PCI), se tiendra le mercredi 19 février 2025, de midi 30 à 14h00. Les conférenciers invités sont : Jessie Morin, candidate au Doctorat en études québécoises, à l’UQTR, Laurent Jérôme, professeur au département Sciences des religions, à l’UQAM et Alexis Lemieux, candidat au Doctorat en muséologie, médiation et patrimoine, à l’UQAM. Activité en présentiel (UQAM, DC2300) ou en Zoom. Pour s’y inscrire : https://forms.gle/nV54u6A9CngozYC26

Quant à la Municipalité de Huberdeau, située dans les hautes Laurentides, elle offre la possibilité de découvrir gratuitement l’exposition sur la vie et l’œuvre de Frédéric Back, jusqu’au 30 avril 2025, au Parc Ghyslaine-et-Frédéric-Back et à l’Hôtel de ville, 100, rue du Pont, Huberdeau. Pour information : Gilles St-Amand, conseiller municipal assigné à la culture, 514-797-0325.

Enfin, visionnez gratuitement l’ensemble des films d’animation de la toute nouvelle Collection Frédéric Back, sur ICI TOU.TV, à https://ici.tou.tv/collection/frederic-back

Pour information :

Anna-Lou Galassini

Coordonnatrice, Institut du Patrimoine galassini.anna-lou@courrier.uqam.ca

Institut du patrimoine

L’Institut du patrimoine a pour mission de stimuler la recherche, l’enseignement et la diffusion des connaissances dans tous les domaines reliés au patrimoine, tant matériel qu’immatériel, afin de contribuer au renouveau de la réflexion sur le patrimoine.

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